Transformez des chaises en oeuvre artistique au profit d'une école de cirque en Palestine, que vous soyez artiste amateur, professionnel, qu'importe la discipline, l'outil, l'idée, le geste, la matière, chacun,
chacune à sa manière... REJOIGNEZ-NOUS ! Retrouvez la page et le groupe Asseoir l'Espoir sur Facebook.
Au travers d'une vaste opération de solidarité,
Présence et Action Culturelles, la fédération du Nord du Secours
populaire et Cultures du Coeur proposent à des artistes professionnels,
des artistes amateurs, des créateurs et créatrices, des écoles d'art,
des centres d'expression et de créativité, des groupes de jeunes,
d'adultes, des associations... de créer, de décorer, de transformer une
chaise en objet d'art au profit d'une école de cirque en Palestine,
l'école de l'espoir, l'espoir de vivre un jour en liberté et en paix.
Toutes les
"chaises-oeuvres" ainsi réalisées seront exposées et vendues
les 5-6-7
novembre 2010 dans le hall d'exposition de la Gare Saint Sauveur à
Lille.
Renseignements et inscriptions : Christelle DANGLOT au 03 20 34 41 44 - Emilie LAFDAL au 03 20 34 41
42
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- site belge : www.asseoirlespoir.be
Tous les fonds récoltés serviront à financer
l'acquisition et l'acheminement de matériel circassien en territoire
palestinien.
« Asseoir
l’espoir » pour joindre l’art à la solidarité : une opération de
solidarité qui vise à pérenniser le développement d’une école de cirque en
Palestine.
Cette opération lancée sur la métropole lilloise, après avoir sillonné la Wallonie et Bruxelles, propose
à des artistes professionnels, des artistes amateurs, créateurs (-trices), des
écoles d’art, des classes, des centres d’expression et de créativité, des
groupes de jeunes, d’adultes, d’associations… de faire don d’une ou plusieurs
chaises. Mais pas n’importe lesquelles. Des
chaises transformées en œuvre d’art qui sont exposées et vendues au profit de
cette jeune école palestinienne de cirque.
« Asseoir
l’espoir » c’est aussi une mobilisation des forces vives locales pour vendre
ces œuvres ainsi qu’un encouragement aux administrations, aux entreprises, aux
associations et au public à les acheter.
Enfin, « Asseoir
l’espoir » est une campagne de sensibilisation à la situation en
Palestine.
L’opération
« Asseoir l’espoir » est née de la volonté de Présence et action culturelles
de soutenir et pérenniser le
développement d’une Ecole de Cirque en Palestine.
Une école de cirque en territoire occupé
Ramallah, Shadi Zmorrod, jeune
palestinien de 27 ans décide d’initier, en 2006, un projet complètement
fou : créer une école de cirque dans les territoires occupés et les camps
de réfugiés.
Véritable
bouffée d’oxygène dans un environnement asphyxié, occupé et surveillé, cette école crée ainsi de nouveaux horizons,
au-delà du mur, une brèche, un espoir… Le développement de cette activité
artistique devient chaque jour plus
qu’indispensable voire vital.
L’expression artistique comme outil de résistance
Mais
qu’est-ce que le cirque peut bien offrir d’autre aux palestiniens qu’une heure
ou deux de divertissement ?
Utilisant diverses expressions et techniques artistiques, le cirque crée
un espace qui permet aux jeunes palestiniens de se développer physiquement, de
s’exprimer, de s’évader et échapper aux énormes pressions qu’ils subissent
quotidiennement tout en développant leurs talents et leur personnalité.
Outil d’expression et de lutte, les jeunes artistes se servent de
toutes les techniques de l’art du cirque et affrontent le Mur dans un acte de
résistance créatif, montrant comment il est possible de le briser.
L’Ecole
de Cirque a déjà réalisé un premier spectacle « Circus Behind The
Wall », véritable métaphore de la situation actuelle en Palestine. En
raison, de l’occupation de la
Palestine, des freins à la mobilité et du manque de moyen, la
survie de cette fragile Ecole de Cirque est sans cesse menacée. En permettant à
l’Ecole de Cirque de se consolider, on peut ainsi asseoir un peu plus l’espoir
en Palestine.
Un moyen : vendre des chaises réalisées par des artistes
Jessica Devlieghere, coopérante belge, qui vit et travaille
à Ramallah a sollicité sa tante Anita Huybens, artiste céramiste belge. Suivant
l’exemple de ses coquelicots vendus au profit de la lutte contre les mines
antipersonnel, cette artiste engagée décide de mobiliser d’autres artistes.
S’apercevant de l’intérêt porté à des chaises qu’elle avait décorées, elle
lance un appel à contribution artistique
afin de soutenir l’école de cirque. C’est ainsi que lors d’une grande
manifestation à Leuven, près de 900 chaises, réalisées par des artistes, des
associations ou des écoles, sont vendues.
Touché par ce formidable projet, toujours très présent sur
la question palestinienne et s’inspirant de la première action menée par Anita
Huybens, le mouvement Présence et action culturelles a donc lancé une vaste opération de solidarité
en Wallonie et à Bruxelles et a proposé :
à
des artistes professionnels, des artistes amateurs, à des créateurs et
créatrices, à des écoles d’art, des classes, à des centres d’expression et de
créativité, des groupes de jeunes, d’adultes, des associations… de créer,
décorer, transformer une chaise en objet d’art ;
à
d’autres de mobiliser les forces vives locales pour les vendre ;
à
d’autres encore de mobiliser les institutions, les administrations, les
entreprises, les associations et le public pour les acheter ;
à
d’autres enfin de sensibiliser un large public à la cause palestinienne.
Les œuvres ainsi réalisées sont ainsi exposées et vendues
lors d’« Expos-ventes ».
Des
expos-vente ont déjà eu lieu dans toute la Wallonie et à Bruxelles. Souhaitant
étendre l’opération à l’agglomération lilloise, Présence et action culturelles
a lancé un appel à partenariat auquel ont répondu la fédération du Nord du
Secours populaire français et Cultures du Cœur.
Les fonds récoltés serviront à financer la construction
d’une école de cirque en territoire palestinien et l’acquisition de matériel
circassien.
Outils de sensibilisation
Une équipe composée d’une
photographe, Véronique Vercheval, de deux reporters de No Télé, Dominique
Rombaut et Romain Basso-Basset, ainsi
que de deux coordinatrices de PAC, Nancy Hardy et Dominique
Surleau a séjourné en Palestine en novembre 2007. Leur
mission consistait à mieux comprendre la situation vécue sur place, le contexte
dans lequel évolue l’Ecole de cirque. Se basant sur leur expérience, elle a
élaboré des outils de sensibilisation : une exposition de photographies, un film documentaire et un
livre - témoignages. Ceux-ci sont disponibles et diffusés lors des différentes
manifestations organisées dans le cadre de l’opération.