Accueil Qui sommes-nous ?
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PRESENTATION DU SECOURS POPULAIRE |
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30-05-2007 |
| Né en 1945, le Secours populaire français est une association à but
non lucratif, qui a été déclarée Grande cause nationale et est
habilitée à recevoir des dons et des legs. Nous rassemblons des
personnes de toutes opinions, conditions et origines qui souhaitent
faire suivre la solidarité. En
France, le SPF est plus particulièrement attentif aux problèmes
d'exclusion de l'enfance et des familles défavorisées. Sur le court
terme, par une solidarité d'urgence basée sur l'alimentaire, le
vestimentaire... ; sur le long terme, par l'insertion professionnelle,
l'accès à la culture, le sport, les loisirs, la santé, les vacances,
les droits, et en préservant la dignité de chacun par une collaboration
réciproque. Sur
l'ensemble des continents, le SPF travaille avec des partenaires locaux
sur des projets de développement et de formation. Là aussi, le Secours
populaire réagit à l'urgence, lors de conflits armés ou de catastrophe
naturelles. Le Secours populaire français est
le partenaire de nombreux réseaux associatifs. Il est représenté dans
plusieurs instances de consultation des pouvoirs publics, tant
français, qu'européens et internationaux (voir liens utiles - site de l'Union nationale du SPF). |
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23-10-2009 |
Nombre de comités et antennes dans le département :
79Nombre de bénévoles :
3 781
Un espace de solidarité internationale

Trois ateliers d'insertion à Lille et un atelier "couture" à Douchy les Mines
Une centrale de collectage

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Jean-Louis CALLENS, secrétaire général de la fédération, membre du secrétariat national du SPF Les 17 membres du Secrétariat départemental : Fabien Boschetti ; Jean Louis Callens ; Serge Callens; Joël Cannone (également trésorier de la fédération) ;
Nicole Cunat Boge ; Robert Decrock ; Céline Delatte-Cuvellier ;
Francine Dereuder ; Pascal Dugnol ; Etienne Duquenne ; Romain Gayot ;
Chantal Guilbert ; Christian Hogard ; Emilie Lafdal ; Lionel
Lesschaeve ; Pierre Outteryck ;
Bernard Talotti.
Nombre de donateurs individuels :
35 963
Nombre d'entreprises et d'associations partenaires :
469
Nombre de personnes suivies dans les permanences d'accueil :
56 516
Nombre de pays où la fédération soutient des projets :
20 |
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30-05-2007 |
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Le Secours Populaire Français est un mouvement, une association démocratique, indépendante et laïque. Ses bénévoles sont des généralistes de la Solidarité : ils se préoccupent de tous les besoins individuels en les accueillant avec respect et dans la dignité.
« Faisant leur la formule Tout ce qui est humain est nôtre, les adhérents aux présents statuts se regroupent dans un but unique : pratiquer la solidarité.
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Ils se proposent de soutenir dans l’esprit de la déclaration universelle des Droits de l’Homme, au plan matériel, sanitaire, médical, moral et juridique, les personnes et leurs familles victimes de l’arbitraire, de l’injustice sociale, des calamités naturelles, de la misère, de la faim, du sous-développement, des conflits armés.
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Ils rassemblent en leur sein des personnes de bonne volonté, enfants, jeunes et adultes, de toutes conditions, quelles que soient leurs opinions politiques, philosophiques ou religieuses, en veillant à développer avec elles la solidarité et toutes les qualités humaines qui y sont liées.
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Ils développent en permanence les structures et l’audience de l’association notamment par la création de comités locaux et de fédérations départementales. »
(Article 1er des statuts du Secours Populaire Français.)
Qui sont les exclus ?
Les gens les plus particulièrement touchés sont ceux les plus socialement fragiles. Des sociétés à plusieurs vitesses se développent; ceci impliquant un non accès au progrès, à la culture, à l’éducation, à la santé, et à une alimentation équilibrée. En France, plus de 12 millions de personnes sont victimes de la pauvreté, un quart de la population vit dans la précarité alors que la France est la quatrième puissance économique mondiale.
Lutter contre l’exclusion en redonnant l’espoir et la dignité
Nous savons qu’il est plus facile de donner que de recevoir, de proposer que de demander. Nous voulons tourner le dos aux pratiques traditionnelles de l’assistance et nous cherchons à développer l’entraide et des liens réciproques entre ceux qui aident et ceux qui sont aidés. Ainsi, la permanence d’accueil tient une place fondamentale dans notre stratégie de solidarité. Recevoir dans la discrétion et la dignité les gens en difficulté est pour nous une nécessité cruciale. Il faut savoir prendre son temps, aider les personnes qui viennent nous voir à parler de l’ensemble de leurs besoins, explorer, avec elles, les droits auxquels elles n’ont pas encore accès (droit au logement, au RMI, à une couverture médicale, aux vacances, à la culture…). Nous devons nous efforcer d’aider les gens à accomplir les démarches nécessaires et non pas le faire à leur place.
Donner et recevoir
C’est ainsi que nous avons mis en place les Libre-Services de la Solidarité : les bénéficiaires de l’aide alimentaire participent à la solidarité en versant 12 euros pour un approvisionnement de 45 à 75 euros de marchandises. S’ils ne peuvent participer financièrement, ils ont la possibilité d’effectuer un travail bénévole. Ces Libre-Services sont aussi un moyen de garder un contact régulier avec des milliers de bénéficiaires. La tradition d’assistanat, les politiques mises en place par les institutions, jusqu’à une époque récente, engendraient la culpabilité des personnes en difficulté : le chômeur se sent responsable de son inactivité professionnelle, le parent isolé de sa solitude…
Retrouver sa dignité
Nous refusons de culpabiliser la personne qui vient nous voir en lui demandant pourquoi elle est dans cette situation. Nous lui demandons au contraire ce que nous pouvons faire pour l’aider et surtout ce qu’elle peut faire elle-même pour s’aider, nous aider et aider d’autres personnes. La personne ne doit pas se sentir dépendante. Nous rétablissons ainsi les formes d’égalité et de dialogue. Nous l’aidons à retrouver son autonomie et sa dignité, à réapprendre à vivre, à progresser et à avoir des rêves, à se sentir utile. Ayant retrouvé leur dignité, les bénéficiaires de la solidarité peuvent plus facilement agir en tant que citoyens et intervenir dans la vie sociale.
Enfin, nous voulons aussi aiguillonner les pouvoirs publics, les assemblées élues afin que, chacun à sa place, mesure bien l’ampleur de la détresse mais aussi de la force de l’espoir pour enfin vivre dignement. |
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30-05-2007 |
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1924 : Création du Secours Rouge International par des anciens bagnards, victimes de la répression tsariste en Russie. En France, la Première guerre mondiale a profondément marqué le pays. Des millions de civils ont été victimes des combats et des destructions. Face à l’officielle Croix Rouge, des militants vont créer la section française du Secours Rouge International. Cette association d’entraide aux victimes de la misère et de la répression va, dans notre pays, s’intéresser au sort des bagnards, des militants anticolonialistes, des militants ouvriers licenciés pour activité syndicale ou politique. Elle va largement participer aux rassemblements demandant la grâce de Sacco et Vanzetti.
1936 : Le Secours Populaire de France et des Colonies est créé. Sa principale tâche sera de recevoir des enfants des Républicains espagnols victimes de la guerre civile. Durant la Seconde guerre mondiale, le Secours populaire de France et des Colonies, malgré son interdiction, va poursuivre ses actions de solidarité envers les familles des déportés, des internés, des assassinés.
Après 1945 : Création du Secours Populaire Français regroupant le Secours Populaire de France et des Colonies et l’Association des Fils des Martyrs de la Résistance. Son activité va donc se concentrer au départ sur l’aide aux enfants victimes du nazisme. Le Secours Populaire Français va ensuite intervenir durant les guerres coloniales de Madagascar (1947-1948), d’Indochine (1945-1954), du Vietnam (1960-1975) et d’Algérie (1954-1962). Le SPF soutiendra les grévistes et victimes des répressions entre 1945 et 1948. Il aidera aussi les victimes du fascisme, surtout en Espagne entre 1945 et 1976.
A partir des années 60 : L’idée de solidarité s’approfondit et s’élargit. En 1960, le Secours Populaire Français aide les victimes de l’effondrement du barrage de Malpasset (Fréjus) et ceux du tremblement de terre d’Agadir au Maroc. Il aide les enfants des grévistes lors de la lutte des mineurs en 1963 et des grandes grèves de 1968.
Après 1970 : Le Secours Populaire Français développe de nouveaux axes de réflexion et d’action en particulier lors du Congrès de Lille de 1979 :
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L’aide à l’enfance (colonies de vacances, Journée des Oubliés des vacances, famille d’accueil et en 1979, une caravane de solidarité est organisée avec l’association des paralysés de France)
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Le social (aide d’urgence, logement, personnes âgées ...)
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L'aide internationale : développement durable (au départ du Sahel).
Après 1980 : Le Secours Populaire Français prend en compte :
1. Les grands changements de la société liés à la crise et au développement de la misère, ainsi le SPF affirme pleinement sa stratégie.
2. Les nouvelles formes de solidarité ayant pour pivot nos permanences d’accueil, les Libres Services, l’accès à tous à la Culture, les points Jeunes…
3. Des actions plus fortes de solidarité internationale à la fois pour répondre à l'urgence et pour pratiquer du développement durable.
Le Secours Populaire Français affirme également son indépendance à l’égard de l’Etat, des partis politiques, des syndicats et autres associations. Ce souci d’indépendance n’empêche pas les partenariats avec des entreprises, une coopération avec d’autres associations et des relations avec l’Etat et les institutions soit pour demander des subventions, soit pour faire avancer et mettre en place de nouvelles règles de solidarité comme la loi Aubry sur les exclusions. |
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30-05-2007 |
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La structure du SPF
Le Secours Populaire Français est un grand mouvement décentralisé, composé d'antennes, de comités et de fédérations.
L'antenne est un groupe de personnes (au moins deux) qui exerce une activité de solidarité au nom du Secours Populaire sur leur lieu de vie, de travail ou d'études en relation avec un comité, une fédération ou même directement en relation avec l'instance Union nationale du Secours Populaire. L'antenne ne nécessite pas une entité juridique. L'activité doit être régulière sans qu'une fréquence ne soit imposée.
Le comité est une structure locale, organisée en association loi 1901 et animée par un secrétaire général. Le comité regroupe des bénévoles sur un quartier, une commune, un ou plusieurs cantons, un lieu de travail ou d'études. Il agit dans le sens des orientations de l'association pour animer, coordonner, développer des actions de solidarité et assurer leur financement, par l'appel aux dons et la mise en place d'initiatives permettant la participation financière des donateurs à la solidarité.
La fédération est une structure départementale. Il s'agit, ici aussi, d'un relais chargé d'animer, de coordonner, de développer les actions de solidarité et d'assurer leur financement. La fédération se compose de tous les comités et antennes locales. Un comité départemental (élu par le congrès départemental) administre la fédération. Ce collectif veille au respect des orientations et il est accompagné dans sa démarche par une commission financière, un secrétariat, un trésorier et un secrétaire général faisant fonction de président.
Le fonctionnement du SPF
Tous les deux ans, les orientations du SPF sont décidées en congrès. Celles-ci sont préparées par des rencontres avec les collecteurs dans les antennes, les assemblées générales des comités et les congrès départementaux. Ces moments statutaires donnent lieu à de multiples échanges avec les partenaires du Secours populaire (collecteurs, bénéficiaires de l'aide, pouvoirs publics, décideurs économiques), tant en France qu'à l'étranger. Les directions, élues à tous les niveaux par les collecteurs eux-mêmes, suivent, durant deux ans, la mise en oeuvre des orientations.
Au total, le Secours Populaire regroupe 98 fédérations et un peu moins de 800 comités sur toute la France. On note actuellement le développement des structures régionales, avec la mise en place dans chaque région d'un conseil régional, tandis que des comités départementaux se réunissent régulièrement au niveau des départements.
Afin de coordonner et d'impulser le mouvement sur le plan national, les structures élues par le Congrès : Conseil d'administration et son Secrétariat, Comité national, Bureau national, Commission financière se réunissent régulièrement plusieurs fois par an. |
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